Les bases de l’impôt sur le revenu au Luxembourg
Au Luxembourg, l’impôt sur le revenu (impôt sur le revenu) suit un barème progressif : plus le revenu augmente, plus le taux marginal est élevé. Votre situation familiale détermine votre classe d’impôt (1, 1a ou 2). Pour les salariés et pensionnés, l’impôt est généralement prélevé directement sur le salaire (retenue à la source). À cela s’ajoutent les cotisations sociales (assurance maladie, pension et dépendance). Ce chapitre explique ces éléments de façon neutre. Les chiffres correspondent à l’état 2026 ; en cas de doute, vérifiez toujours les sources officielles.
- Déterminez votre classe d’impôt : classe 1 (célibataire sans enfant à charge), classe 1a (parent isolé, veuf, ou personne de 65 ans et plus) ou classe 2 (mariés / partenaires en imposition collective).
- Appliquez le barème progressif : les premiers ~13 000 € de revenu imposable sont à 0 %, puis les taux montent par tranches de 8 % jusqu’à un taux maximal de 42 % (état 2026).
- Ajoutez la contribution au Fonds pour l’emploi (impôt de solidarité) : 7 %, ou 9 % pour la part dépassant 150 000 € (classe 1/1a) ou 300 000 € (classe 2).
- Tenez compte des cotisations sociales prélevées séparément sur le salaire : assurance maladie ~3,05 %, pension ~8,50 % et dépendance ~1,40 % (état 2026).
Ce qui compte
L’impôt sur le revenu luxembourgeois repose sur un barème progressif à de nombreuses tranches. Les premiers euros de revenu imposable ne sont pas imposés (environ 13 000 € en 2026), puis chaque tranche supplémentaire est taxée à un taux croissant, de 8 % jusqu’à un maximum de 42 %. Il est utile de distinguer le taux marginal (appliqué à la dernière tranche de revenu) du taux moyen (impôt total divisé par le revenu) : le taux moyen est nettement plus bas que le taux marginal.
La classe d’impôt module le résultat selon la situation familiale. La classe 2, réservée aux couples mariés ou partenaires en imposition collective, est en général la plus favorable ; la classe 1 concerne les célibataires sans enfant ; la classe 1a couvre notamment les parents isolés, les veufs et les 65 ans et plus.
À l’impôt de base s’ajoute la contribution au Fonds pour l’emploi (souvent appelée impôt de solidarité) : 7 % de l’impôt, portée à 9 % sur la partie du revenu dépassant des seuils élevés (150 000 € en classe 1/1a, 300 000 € en classe 2).
Enfin, indépendamment de l’impôt, les salariés versent des cotisations sociales : assurance maladie via la CNS (~3,05 %), assurance pension (~8,50 % depuis 2026) et assurance dépendance (~1,40 %). Une réforme visant à unifier les classes d’impôt est annoncée pour les prochaines années (vers 2028) ; les règles actuelles restent celles décrites ici. État 2026 — en cas de doute, consultez les sources officielles.